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Guerra, legitimidad y violencia en el siglo XIX en Hispanoamérica y Francia

Colloque - Mardi 11 septembre 2018 - 10:00En France comme au Mexique, le XIXe siècle fut une période de révolutions. Dans les deux pays, celles-ci incarnent des moments clés de la construction et de la mémoire nationales. 1789, 1830, 1848 et 1871 sont autant de dates qui marquent le chemin convulsif vers la création d'une république démocratique en France tandis que la formation du Mexique contemporain découle des révolutions de l'Indépendance, en 1821, et du processus qui a commencé avec la Révolution de 1910. Ce n'est pas un hasard si, dans les deux pays, l’abondante historiographie consacrée à ces temps de changement représente un espace privilégié de réflexion, marqué par une créativité permanente dans l'identification de nouveaux domaines de recherche et de nouveaux paradigmes d'interprétation. Le colloque franco-mexicain organisé par l'Universidad Nacional Autónoma de México et l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, avec le soutien de l’Ambassade de France au Mexique, réunit des spécialistes qui, par leur travail, contribuent à renouveler notre vision de ce siècle de changements drastiques dans la culture politique euro-américaine et atlantique.Le moment historiographique actuel, marqué par des approches globales (impériale, atlantique, connectée) et les avancées de l'histoire politique, culturelle et intellectuelle, semble particulièrement favorable à l'organisation de cette conversation transatlantique.Participants :Clément Thibaud • Ivan Valdez-Bubnov • Rodrigo Moreno • Emmanuel Fureix • Regina Lira • Quentin Deluermoz • Dominique Kalita • Claudia Ceja Andrade • Aurélien Lignereux Partenaires :Universidad Nacional autonoma de México, lnstituto de lnvestigaciones Históricas, Centre de Recherches sur les Mondes Americains, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Centro de Estudios Mexicanos y Centroamericanos, Centre National de la Recherche Scientifique, Embajada de Francia en México, Institut Français d'Amérique Latine

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Le cadavre et ses avatars

Colloque - Jeudi 06 septembre 2018 - 14:00Notre atelier se propose d’explorer dans une perspective anthropologique comparative les multiples modes d’existence du cadavre en tant que corporéité. Matérialité fluctuante, travaillée par le temps et des processus de transformation naturels et sociaux, support de rituels complexes ou « déchet » abandonné, objet de dispositions juridiques ou d’investigations judiciaires et médicales, le cadavre a suscité récemment des travaux pionniers dans le champ des sciences humaines, notamment en rapport avec sa production, son traitement en contexte de violence de masse et son destin ultime.La multiplication des ethnographies portant sur la diversité des modes de traitements sociaux et d’existence symbolique du cadavre dans les contextes de violence extrême autorise désormais une exploration comparative des pratiques et représentations produites par cette corporéité composite discontinue. Que l’on considère les éléments matériels, supports d’individuation, qui fusionnent avec les restes corporels (lambeaux de vêtements, alliance, photographies, projectiles etc.), ou les gestes qui façonnent ces corps morts et les déplacements qui les formatent ou les recomposent, il est intéressant d’interroger la stabilité et la malléabilité du cadavre en tant que production sociale. Sa réapparition, au moment de l’exhumation, ne doit en effet pas faire oublier ses autres formes d’apparitions : révélations oniriques, recours à la voyance, visions d’âmes en peine ou relations d’échange avec le mort.Supports de tentatives scientifiques ou informelles d’identification, sources de conflits d’interprétation, les restes absents apparaissent comme des spectres hantant à plus d’un titre les familles des victimes : trouvés, ils deviennent des objets d’investigation pour les experts ou des preuves judiciaires ; restitués, ils occupent une place centrale lors des actes mémoriels officiels et deviennent porteurs de multiples enjeux politiques qui dépassent le rituel de leur ré-enterrement. La corporéité des cadavres de la violence extrême ne peut donc être abordée qu’à partir de l’analyse des différentes étapes d’un mode d’être qui leur est propre depuis leur réapparition, celle-ci, encadrée ou non par une exhumation, en constitue l’événement-clé. Cette existence singulière pose la question de la temporalité de leur « vie sociale » et des modes rituels ou politiques de réactivation ou de recomposition de leur statut symbolique. ProgrammeJeudi 6 septembre 2018 – 14h-18h30hAccueil et ouverture : Dorothée Delacroix (UCLouvain/Marie Sk Curie-Ispole), Anne-Marie Losonczy (EPHE-Cerma/Mondes Américains) et Elisabeth Anstett (CNRS-Ades et Iris)♦ Panel n°1 : L'espace-temps des cadavresDiscutante : Elisabeth Anstett, CNRS-Adès et Iris• De l'absence aux restes, des restes aux âmes. Modes et temps d'existence des cadavres de la violence entre identification et sanctification en Colombie.Anne-Marie Losonczy, EPHE-Cerma• La mort transfigurée : cadavres en devenir et violence d’Etat en ArgentinePamela Colombo, EHESS/Marie Sk Curie-Iris ♦ Panel n°2 : Destins politiques des corps et figures de l’absenceDiscutante : Valérie Robin Azevedo, Université Paris Descartes-Canthel• Quand les cadavres témoignent : Anamnèse d’une nécro-politique au MarocZakaria Rhani, Université Mohamed V – IURS• Martyrs des « nôtres », martyrs des « autres » : traitements divergents de massacres (19e – 20e siècles) et d’ossements en Bulgarie postsocialisteGalia Valtchinova, Université Toulouse 2 Jean Jaurès – Lisst et Cas  Vendredi 7 septembre 2018 – 9h-13h30♦ Panel n°3 : La présence des morts. Des corporéités oniriques aux recherches ADNDiscutante : Elisabeth Claverie, CNRS-ISP• Quand les âmes parlent de leurs corps. Rêves et apparitions des disparus dans les Andes péruviennes et dans la région d’Extrémadure (Espagne)Arianna Cecconi, EHESS-Centre Norbert Elias• Circulation des corps et des âmes dans le Pérou d'après-guerre. Épreuves de vérité et Revelations voilees aux temps des exhumations.Dorothée Delacroix, UCLouvain/Marie Sk Curie-Ispole ♦ Clôture et ouverture de la discussion collective• De la profanation médicolégale du cadavre à sa réhumanisation paradoxale dans l'Occident contemporainMarika Moisseeff, CNRS-Las

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Le cadavre et ses avatars

Colloque - Jeudi 06 septembre 2018 - 14:00Notre atelier se propose d’explorer dans une perspective anthropologique comparative les multiples modes d’existence du cadavre en tant que corporéité. Matérialité fluctuante, travaillée par le temps et des processus de transformation naturels et sociaux, support de rituels complexes ou « déchet » abandonné, objet de dispositions juridiques ou d’investigations judiciaires et médicales, le cadavre a suscité récemment des travaux pionniers dans le champ des sciences humaines, notamment en rapport avec sa production, son traitement en contexte de violence de masse et son destin ultime.La multiplication des ethnographies portant sur la diversité des modes de traitements sociaux et d’existence symbolique du cadavre dans les contextes de violence extrême autorise désormais une exploration comparative des pratiques et représentations produites par cette corporéité composite discontinue. Que l’on considère les éléments matériels, supports d’individuation, qui fusionnent avec les restes corporels (lambeaux de vêtements, alliance, photographies, projectiles etc.), ou les gestes qui façonnent ces corps morts et les déplacements qui les formatent ou les recomposent, il est intéressant d’interroger la stabilité et la malléabilité du cadavre en tant que production sociale. Sa réapparition, au moment de l’exhumation, ne doit en effet pas faire oublier ses autres formes d’apparitions : révélations oniriques, recours à la voyance, visions d’âmes en peine ou relations d’échange avec le mort.Supports de tentatives scientifiques ou informelles d’identification, sources de conflits d’interprétation, les restes absents apparaissent comme des spectres hantant à plus d’un titre les familles des victimes : trouvés, ils deviennent des objets d’investigation pour les experts ou des preuves judiciaires ; restitués, ils occupent une place centrale lors des actes mémoriels officiels et deviennent porteurs de multiples enjeux politiques qui dépassent le rituel de leur ré-enterrement. La corporéité des cadavres de la violence extrême ne peut donc être abordée qu’à partir de l’analyse des différentes étapes d’un mode d’être qui leur est propre depuis leur réapparition, celle-ci, encadrée ou non par une exhumation, en constitue l’événement-clé. Cette existence singulière pose la question de la temporalité de leur « vie sociale » et des modes rituels ou politiques de réactivation ou de recomposition de leur statut symbolique. ProgrammeJeudi 6 septembre 2018 – 14h-18h30hAccueil et ouverture : Dorothée Delacroix (UCLouvain/Marie Sk Curie-Ispole), Anne-Marie Losonczy (EPHE-Cerma/Mondes Américains) et Elisabeth Anstett (CNRS-Ades et Iris)♦ Panel n°1 : L'espace-temps des cadavresDiscutante : Elisabeth Anstett, CNRS-Adès et Iris• De l'absence aux restes, des restes aux âmes. Modes et temps d'existence des cadavres de la violence entre identification et sanctification en Colombie.Anne-Marie Losonczy, EPHE-Cerma• La mort transfigurée : cadavres en devenir et violence d’Etat en ArgentinePamela Colombo, EHESS/Marie Sk Curie-Iris ♦ Panel n°2 : Destins politiques des corps et figures de l’absenceDiscutante : Valérie Robin Azevedo, Université Paris Descartes-Canthel• Quand les cadavres témoignent : Anamnèse d’une nécro-politique au MarocZakaria Rhani, Université Mohamed V – IURS• Martyrs des « nôtres », martyrs des « autres » : traitements divergents de massacres (19e – 20e siècles) et d’ossements en Bulgarie postsocialisteGalia Valtchinova, Université Toulouse 2 Jean Jaurès – Lisst et Cas  Vendredi 7 septembre 2018 – 9h-13h30♦ Panel n°3 : La présence des morts. Des corporéités oniriques aux recherches ADNDiscutante : Elisabeth Claverie, CNRS-ISP• Quand les âmes parlent de leurs corps. Rêves et apparitions des disparus dans les Andes péruviennes et dans la région d’Extrémadure (Espagne)Arianna Cecconi, EHESS-Centre Norbert Elias• Circulation des corps et des âmes dans le Pérou d'après-guerre. Épreuves de vérité et Revelations voilees aux temps des exhumations.Dorothée Delacroix, UCLouvain/Marie Sk Curie-Ispole ♦ Clôture et ouverture de la discussion collective• De la profanation médicolégale du cadavre à sa réhumanisation paradoxale dans l'Occident contemporainMarika Moisseeff, CNRS-Las

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Pour une histoire transconfessionnelle des missions d’évangélisation  XVe-XXIe siècles : l’ouverture d’un chantier

Journée(s) d'étude - Vendredi 15 juin 2018 - 09:30Le Groupe d’histoire des missions d’évangélisation modernes s’engage dans le projet d’une histoire transconfessionnelle des missions d’évangélisation. Ce chantier novateur s’est longtemps heurté à des obstacles de taille :- géographiques, car les missions d’évangélisation concernent massivement l’Amérique et l’Asie à l’époque moderne, et l’Afrique et l’Océanie à partir du XIXe siècle. Une telle histoire mobilise des champs de compétences très différents, en particulier du point de vue de l’articulation, qui a toujours été essentielle pour ce Groupe, entre une approche européenne du phénomène et une approche par les terrains, mobilisant des savoirs historiographiques et ethnographiques attachés à chacun de ses territoires;- confessionnels, car les missions modernes sont dominées par l’Église catholique et les missions contemporaines par les Églises protestantes, sans exclusive des premières évidemment, mais chacune de ses périodes implique aussi une culture religieuse (institutionnelle et théologique) très différente ;- linguistiques, car les missions modernes sont dominées par les historiographies espagnole, française et italienne, et les missions contemporaines par les historiographies allemande et néerlandaise.Malgré ces difficultés, ce chantier s’impose, d’une part parce qu’un grand nombre de territoires juxtapose, voire conjugue et articule dans le détail ces différentes dynamiques, et d’autre part parce qu’une histoire comparative a progressivement fait apercevoir l’ampleur de ses possibilités, pour répondre à des questionnements largement transversaux : sur les techniques de l’évangélisation, sur le rapport aux cultures locales, sur les politiques linguistiques, sur le rapport aux métropoles (États et Églises), etc. 9h30 - Accueil10h00 Pierre Antoine Fabre, « Les jésuites et les Réformes »10h30 Charlotte de Castelnau-L’Estoile (Université Paris Diderot), Aliocha Maldavsky (Université Paris Nanterre, Mondes américains), « Religion et sociétés nouvelles américaines »11h00 pause11h15 Margherita Trento (Université de Chicago), « Missionnaires catholiques et luthériens en Inde du Sud au début du XVIIIe siècle : langue tamoule, orthodoxie chrétienne et “droit d’évangélisation” »11h45-12h30 Discussion12h30-14h00 Déjeuner14h00 Roberto Di Stefano (Universidad nacional de La Pampa-Conicet), « Clergés, parlementaires et hommes d’affaires : conceptions et financement des missions dans l’Argentine du XIXe siècle »14h30  Tangi Villerbu (Université de La Rochelle-CRHIA), « Établir un ordre catholique en milieu protestant : Mgr Flaget au-delà des Appalaches, années 1810-1820 »15h00 Elise Capredon (Mondes américains), « Les campagnes d’évangélisation perpétuellement inachevées des missions transculturelles en Amazonie : une analyse du paradoxe missionnaire à partir d’un cas contemporain (XXe-XXIe siècle)15h30-16h30 Discussion 

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Pour une histoire transconfessionnelle des missions d’évangélisation  XVe-XXIe siècles : l’ouverture d’un chantier

Journée(s) d'étude - Vendredi 15 juin 2018 - 09:30Le Groupe d’histoire des missions d’évangélisation modernes s’engage dans le projet d’une histoire transconfessionnelle des missions d’évangélisation. Ce chantier novateur s’est longtemps heurté à des obstacles de taille :- géographiques, car les missions d’évangélisation concernent massivement l’Amérique et l’Asie à l’époque moderne, et l’Afrique et l’Océanie à partir du XIXe siècle. Une telle histoire mobilise des champs de compétences très différents, en particulier du point de vue de l’articulation, qui a toujours été essentielle pour ce Groupe, entre une approche européenne du phénomène et une approche par les terrains, mobilisant des savoirs historiographiques et ethnographiques attachés à chacun de ses territoires;- confessionnels, car les missions modernes sont dominées par l’Église catholique et les missions contemporaines par les Églises protestantes, sans exclusive des premières évidemment, mais chacune de ses périodes implique aussi une culture religieuse (institutionnelle et théologique) très différente ;- linguistiques, car les missions modernes sont dominées par les historiographies espagnole, française et italienne, et les missions contemporaines par les historiographies allemande et néerlandaise.Malgré ces difficultés, ce chantier s’impose, d’une part parce qu’un grand nombre de territoires juxtapose, voire conjugue et articule dans le détail ces différentes dynamiques, et d’autre part parce qu’une histoire comparative a progressivement fait apercevoir l’ampleur de ses possibilités, pour répondre à des questionnements largement transversaux : sur les techniques de l’évangélisation, sur le rapport aux cultures locales, sur les politiques linguistiques, sur le rapport aux métropoles (États et Églises), etc. 9h30 - Accueil10h00 Pierre Antoine Fabre, « Les jésuites et les Réformes »10h30 Charlotte de Castelnau-L’Estoile (Université Paris Diderot), Aliocha Maldavsky (Université Paris Nanterre, Mondes américains), « Religion et sociétés nouvelles américaines »11h00 pause11h15 Margherita Trento (Université de Chicago), « Missionnaires catholiques et luthériens en Inde du Sud au début du XVIIIe siècle : langue tamoule, orthodoxie chrétienne et “droit d’évangélisation” »11h45-12h30 Discussion12h30-14h00 Déjeuner14h00 Roberto Di Stefano (Universidad nacional de La Pampa-Conicet), « Clergés, parlementaires et hommes d’affaires : conceptions et financement des missions dans l’Argentine du XIXe siècle »14h30  Tangi Villerbu (Université de La Rochelle-CRHIA), « Établir un ordre catholique en milieu protestant : Mgr Flaget au-delà des Appalaches, années 1810-1820 »15h00 Elise Capredon (Mondes américains), « Les campagnes d’évangélisation perpétuellement inachevées des missions transculturelles en Amazonie : une analyse du paradoxe missionnaire à partir d’un cas contemporain (XXe-XXIe siècle)15h30-16h30 Discussion 

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Les origines océaniques des révolutions atlantiques

École d'été - Lundi 04 juin 2018 - 10:00Ce séminaire d'été de cinq jours, qui réunit des spécialistes travaillant à la fois sur l'Atlantique nord et sud et sur l'Ancien et le Nouveau Monde, part d'une hypothèse centrale selon laquelle les pratiques politiques présentes sur les différentes rives de l’océan Atlantique présentaient des similarités profondes et de longue durée, dès avant les contacts avec les Européens. Ces homologies anciennes, renforcées par la construction du “système atlantique” ont joué un rôle crucial dans le déclenchement des révolutions des dix-huitième et dix-neuvième siècles de part et d’autre de l’océan. Cette proposition s'appuie à la fois sur les travaux classiques sur l'ère révolutionnaire et sur les évolutions récentes de l’histoire globale et maritime, qui ont montré les avantages explicatifs qui peuvent découler de l'identification de modèles politiques, juridiques, culturels et économiques transnationaux. Ce séminaire est l'événement initial d'un projet plus vaste qui vise à repenser la conceptualisation de la période révolutionnaire atlantique, d’un point de vue polycentrique et de longue durée plutôt qu’à partir des notions de “diffusion” ou de “contagion” révolutionnaires à court terme. Les débats auront lieu majoritairement en anglais.Entrée libre dans la limite des places disponibles :• mardi 5 juin (inscription obligatoire),• mercredi 6 juin, matinée (inscription obligatoire)• jeudi 7 juin et du vendredi 8 juin, matinées (sans inscription).Cette réunion et le projet dans son ensemble sont financés par : Paris Sciences et Lettre (IRIS - Études globales) ; USC-Huntington Early Modern Studies Institute ; Institut d'études avancées de Paris ; École Normale Supérieure ; Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales. ProgrammeLundi 4 juin – 10h-18hL’ère des révolutions atlantiques : une perspective de longue durée10h-10h30 – Ouverture avec Romain Huret (EHESS-Mondes Américains) et Peter Mancall (USC).10h30-11h00 – Opening remarks by Nathan Perl-Rosenthal (USC) et Clément Thibaud (EHESS-Mondes Américains).11h-12h – Small group meetings.13h30-15h30– Workshop 1: Defining objects: the “Atlantic revolutions” and oceanic history.16h-18h – Workshop 2: Methodology (comparison, contextualization, connection) with Jean-Frédéric Schaub (EHESS-Mondes Américains). Mardi 5 juin – 10h-18hWorkshop: Atlantic Enlightenment(s), Atlantic Revolution(s). History and historiographyOrganisateurs:  Nathan Perl-Rosenthal (IEA de Paris / University of Southern California) / Antoine Lilti (EHESS)10h-12h – “Historiographies.” Table ronde avec Antoine Lilti (EHESS); William Max Nelson (U. Toronto); Pierre Serna (IHRF/IHMC U. Paris I Panthéon-Sorbonne); Tom Stammers (Durham).13h30-15h30 – “Histories.” Table ronde avec Francisco Ortega (U. Nacional de Colombia); Clyde Plumauzille (LabEx EHNE); Anne Simonin (CNRS); Charles Walton (Warwick).16h-18h – Présentation et discussion d’un texte de David Bell (Princeton), The Atlantic Revolutions, en sa présence. Mercredi 6 juin – 9h30-18hCultures matérielles et visuellesPrésidence : Charlotte Guichard (CNRS-IHMC)9h30-10h – Daniela Bleichmar (USC), “Seeing Imperial Nature.”10h-10h30 – Ashli White (University of Miami), “Revolutionary Things: A View from the Caribbean.”10h45-11h15 – Zara Anishanslin (University of Delaware), “Revolutionary Devils: Object, Image, Ideology, and Emotion in the American Revolution.”11h15-11h45 – Yann Potin (Archives Nationales de France), “Archive(s) de la Constitution, constitution des Archives : regards comparés sur les modalités matérielles du dépôt de la souveraineté (monde atlantique, fin XVIIIe-XIXe siècle).”11h45-12h15 – Discussion.Après-midi (14h-18h)• Andrew Detch (CU Boulder), “Echoes of Africa in the Age of Revolution: Liberty Trees as Symbols of Emancipation, 1793-1820.”• Vanessa Férey (Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle), “The ethnographic collection of the cabinet d’Histoire naturelle at the National Museum of Versailles 1767- 2007.”• Emmanuel Velayos (New York University), “Painting Words and Drawing Republics: Gestural Typography and Republicanism”• Gabriela Goldin (EHESS), “Le débat savant et les enjeux politiques de la découverte des deux pierres à Mexico en 1790.”• Corey Blanchard (USC), “A Place Imperfectly Known: Science, Empire, and the West in the Early American Republic.” Jeudi 7 juin – 9h30-18hSociabilitésPrésidence : Cécile Vidal (EHESS-Mondes Américains)9h30-10h – Rahul Markovits (École Normale Supérieure), “Theatre and anti-imperialism: an Atlantic perspective .”10h-10h30 – Nathan Perl-Rosenthal (USC), “The Suspect Salon: Atlantic Sociability and Revolutionary Conspiracies, ca. 1765-1800.”10h45-11h15 – Jean-Luc Chappey (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), “Scientific sociabilities in the French Revolution .”11h15-11h45 – Annick Lempérière (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), “From corporatism to sociability: Alexander von Humboldt’s perception of society in New Spain ca. 1800.”11h45-12h15 – Discussion.Après-midi (14h-18h)• Deborah Besseghini (Università di Studi di Milano), “La sociedad de los comerciantes británicos y la Revolución de Mayo en Buenos Aires.”• Andrés Orias Bleichner (Université de Genève), “Victorián de Villava et les doctrines de Charcas à la fin du XVIIIe siècle.”• Oscar Zárate (Universidad Autónoma de México), “Vicente Acuña (1808-1812): redes y sociabilidades atlánticas en la era de las revoluciones.”• Rachel Engl Taggart (Lehigh University), “‘Not alone in misery’: Cultivating Camaraderie and Community Among Continental Army Soldiers During the American Revolution.” Vendredi 8 juin – 9h30-18hRépublicanismesEHESS - Amphithéâtre François-Furet, 105 bd Raspail, Paris 6ePrésidence : Annie Jourdan (Universiteit van Amsterdam)9h30-10h – Olivier Christin (Ecole Pratique des Hautes Études-Université), “Portraits, emblems, trees: making the mixed constitution visible in the sixteenth century .”10h-10h30 – Edgardo Pérez Morales (University of Southern California), “The Kingdom of Naples and the Legal Roots of Gradual Slave Emancipation in the Republic of Colombia.”10h45-11h15 – Francisco Ortega (Universidad Nacional de Colombia), “Republicanism and Social Heterogeneity in Spanish America.”11h15-11h45 – Marie-Jeanne Rossignol (Université Paris-Diderot), “Republicanism in North America: from ‘classical’ to ‘modern’, 1765-1860.”11h45-12h15 – Discussion.Après-midi (14h-18h)EHESS - Salle AS1_08, 54 bd Raspail, Paris 6e• Frédéric Spillemaeker (Casa de Velázquez-EHESS-Mondes Américains), “La révolte de Coro : les catégories bouleversées à l’ère des révolutions (Venezuela, 1795).”• Nathalie Pierre (New York University), “‘A New Holocaust”: The Four Phases of the Haitian Revolution and Africans in Dessalines’ Empire, 1802-1805.”• Anna Vincenzi (Notre Dame University), “Imagining an Age of Revolution? Interpretations of the American Revolution in the Italian States.”• Matías Sánchez Barberán (EHESS-Mondes Américains), “Sociétés républicaines et reconquêtes impériales dans le Pacifique Sud, années 1860.”• Kathleen McCrudden (Yale University), “Rights in the Work of Sophie de Grouchy and Benjamin Constant, or, Republicanism and Liberalism; Reason and Feeling. A Tale of False Dichotomies.”

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Jardins et sociabilités

Colloque - Mercredi 09 mai 2018 - 09:15Dans leurs versions publiques et privées, les jardins se constituent comme des espaces privilégiés pour les pratiques de sociabilité. En Occident comme en Orient ils favorisent les rencontres, tout comme l’affirmation des hiérarchies par la mise en place des formes de distinction et de représentation sociale. Ils se prêtent parfaitement à l’exercice de telles pratiques grâce aux solutions d’aménagement et de paysagisme dont ils font l’objet. Cependant, nous nous devons d’examiner différentes sources documentaires (cartes, peintures, photos, vestiges archéologiques) nous permettant de comprendre les expériences qui dépassent la matérialité des jardins – que ceux-là existent toujours ou pas. L’interprétation des pratiques de sociabilité dans les jardins nous projette ainsi vers une connaissance des articulations complexes entre nature, culture et codes de comportement. Ces dimensions favorisent enfin des approches transdisciplinaires, prêtes à faciliter la reconstruction des pratiques du passé et de mieux saisir les expériences contemporaines.Ce colloque réunit des interventions qui affrontent de tels défis. Elles sont proposées par des invités et par des membres du projet international « Du monde en miniature au jardin planétaire : imaginer, vivre et (re)créer le jardin, des mondes anciens à nos jours », une initiative de l’USPC réunissant aussi des chercheurs de l’EHESS, de l’École nationale supérieure d'architecture de Paris-Val de Seine, de l’Université de São Paulo (USP), de l’Université de l’État de São Paulo à Campinas (Unicamp) et de l’Université de l’État de Rio de Janeiro (UERJ).Comité scientifique : Frédéric Alexandre, Anna Caiozzo, Paulo César, Garcez Marins, Laurence Feveile, Mônica Raisa Schpun

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Les Midis de Brésil(s) - Mariana Bombo Perozzi Gameiro, Laboratoire d'Anthropologie Sociale (Collège de France/Ehess/CNRS) et Université fédérale du Paraná

Séminaires et conférences dans le monde - Lundi 22 octobre 2018 - 12:00Autrefois associé à la pollution de l’air provoquée par le brûlage des champs de canne à sucre avant la récolte, aux mauvaises conditions de travail de coupeurs et à la dépendance économique vis-à-vis des aides publiques, la (...)(...)

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Lauréats des Talents 2018 du CNRS

Prix et distinctions -Le CNRS a attribué le 15 mars 2018 ses médailles d’argent, de bronze et de cristal qui récompensent des chercheurs, ingénieurs, techniciens et administratifs. Plusieurs de nos collègues figurent parmi les 40 femmes et 42 hommes distingués cette année.Barbara Glowczewski, di (...)(...)

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Luisa Coleta and the Capuchin Friar: Slavery, Salvation, and the Adjudication of Status (Havana, 1817)

Conférence - Vendredi 22 juin 2018 - 14:00Cette présentation retrace deux « vies ordinaires au gré des empires », à l'époque de la révolution haïtienne : celle de Marie Louise Colette, née esclave dans une plantation de la Plaine du Nord de Saint-Domingue, et celle de Frère Félix Quintanar, un C (...)(...)

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