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Les États désunis d’Amérique

Communiqué -À l’occasion de l’investiture présidentielle de Joe Biden, l’EHESS a noué un partenariat avec Mediapart pour donner la parole à sept chercheuses et chercheurs de l’EHESS sous forme de grands entretiens vidéos.Interviewés par François Bougon, responsable international de Mediapart, sept chercheurs et chercheuses de l’EHESS questionnent la campagne, le scrutin et l’investiture, et apportent un regard décentré sur les États-Unis. Que raconte cette investiture de la démocratie ? De quels États-Unis Joe Biden va-t-il hériter ? Comment repenser le contrat social de la démocratie américaine ?Cette série d’entretiens vidéos invite à mieux comprendre ce pays, si désuni, que quatre années de mandat trumpien ont profondément divisé.Chercheurs, chercheuses de l’EHESS interviewés (Mondes américains, Centre d’études nord américaines - Cena) :Marie Assaf, doctorante en études politiques à l’EHESS, sur le poids du handicap dans l’élection de Joe Biden, les systèmes de santé et les politiques d’emploi autour du handicap aux États-Unis et au Royaume-Uni.Voir la vidéoNicolas Barreyre, maître de conférences à l’EHESS (CENA), sur l’organisation et les formes de l’État américain au XIXe siècle.Voir la vidéoTamara Boussac, docteure de l'EHESS en histoire et civilisation des États-Unis (CENA), sur le parti républicain et l'avenir du trumpisme.Voir la vidéoEugénie Clément Picos, doctorante en anthropologie à l’EHESS (CENA), sur les luttes environnementales aux États-Unis.Voir la vidéoRomain Huret, historien des États-Unis, directeur d’études de l'EHESS, sur l’histoire politique et sociale des États-Unis.Voir la vidéoYann Philippe, maître de conférences en histoire à l'EHESS (CENA), sur les représentations policières, la réforme de la police et les politiques de lutte contre la criminalité.Voir la vidéoJean-Christian Vinel, maître de conférences en histoire et civilisation des États-Unis à Paris 7, sur l'histoire du travail, les questions économiques et sociales, et les politiques publiques.Voir la vidéo À découvrir sur :Site MédiapartYou Tube-EHESSFacebook EHESSTwitter EHESS En voir plusÉmission "À l’air libre", 4 janvier 2021, avec Tamara Boussac ContexteDepuis 2008, à l’occasion du scrutin américain, l’EHESS proposait « Nuit américaine », événement ouvert à tous qui donnait la paroles aux scientifiques, journalistes et acteurs de la société civile pour débattre autour d’enjeux contemporains qui traversent les États-Unis et que soulève la campagne elle-même et, d’autre part, pour discuter du scrutin. La pandémie et le deuxième confinement ont empêché la tenue de ce grand événement traditionnel auquel tient l’Ecole.Au regard de ce contexte, une nouvelle formule a été proposée à l’occasion d’une série d’entretiens vidéos en partenariat avec Mediapart. 

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Le Prix Lionel-Groulx 2020 a été attribué à Cécile Vidal (EHESS/Mondes Américains/CENA)

Prix et distinctions -Le Prix Lionel-Groulx 2020 de l'Institut d'histoire de l'Amérique française (Canada) a été attribué à Cécile Vidal (EHESS/Mondes Américains/CENA) pour son ouvrage : Caribbean New Orleans : Empire, Race, and the Making of a Slave Society, Williamsburg et Chapel Hill, Omohundro Institute of Early American History et Culture and University of North Carolina Press, 2019.Le plus prestigieux des prix décernés par l’Institut récompense le meilleur ouvrage portant sur un aspect de l’histoire de l’Amérique française et s’imposant par son caractère scientifique.

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Le prix de la recherche SAES/AFEA 2020 a été attribué à Cécile Vidal (EHESS/Mondes Américains/CENA)

Prix et distinctions -Le Prix de la recherche SAES/AFEA (Société des anglicistes de l’enseignement supérieur/Association française d’études américaines) 2020 a été remis en visioconférence lors de l'assemblée générale de l'AFEA à Cécile Vidal pour son ouvrage : Caribbean New Orleans : Empire, Race, and the Making of a Slave Society, Williamsburg et Chapel Hill, Omohundro Institute of Early American History et Culture and University of North Carolina Press, 2019.

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Le Prix de la Fondation Martine Aublet 2020 a été décerné à Gilles Havard (EHESS/Mondes Américains/CENA)

Prix et distinctions -Le Prix de la Fondation Martine Aublet 2020, en collaboration avec le musée du Quai Branly - Jacques Chirac, a été remis à Gilles Havard le lundi 5 octobre 2020 au musée du Quai Branly - Jacques Chirac pour son livre L’Amérique fantôme. Les aventuriers francophones du Nouveau Monde, Paris, Flammarion, 2019.D’un montant de 10000 euros, le Prix Fondation Martine Aublet est décerné chaque année par la Fondation Martine Aublet, en collaboration avec le musée du quai Branly - Jacques Chirac, à une personnalité scientifique reconnue ayant contribué de façon marquante à la connaissance des cultures et des civilisations non-occidentales, soucieuse de transmettre son savoir à un large public, dans les domaines de l’ethnologie, de l’histoire extra-européenne et de l’histoire des arts.Son jury, présidé par l'ancien ministre Xavier Darcos, se compose de Dominique Bourgois, Philippe Carlier, Emmanuel Kasarhérou, Alain Minc, Malcy Ozannat, Bruno Roger, Baptiste Roger-Lacan, Mathieu Roger-Lacan, Carlo Severi et Serge Weinberg.

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Gilles Havard et Denis Laborde, médaillés d'argent 2020 du CNRS

Prix et distinctions -Gilles Havard et Denis Laborde ont tous deux reçu les médailles d'argent 2020 du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), qui distingue des chercheurs et des chercheuses pour l'originalité, la qualité et l'importance de leurs travaux, reconnus sur le plan national et international. En même temps qu'eux, quatre autres chercheurs et chercheuses obtenaient une médaille de bronze, qui récompense quant à elles leurs premiers travaux et les encourage à poursuivre des recherches bien engagées et déjà fécondes. Découvrez leur parcours et leurs sujets de recherche. Gilles Havard, historien, directeur de recherche du CNRS (Mondes Américains)Après plusieurs années d’enseignement de l’histoire-géographie dans des collèges de Zone d’éducation prioritaire à Paris, Gilles Havard, agrégé d’histoire (concours préparé à Rennes-II) et docteur en histoire (Paris-VII), est recruté au CNRS en 2006.Il rejoint alors le Centre d’études nord-américaines et le laboratoire Mondes Américains, à l’EHESS, où il obtient son HDR en 2013.Ses travaux, qui adoptent une perspective anthropologique, portent sur les relations entre Européens et Indiens en Amérique du Nord (XVIe-XIXe siècles). Ils s’interrogent sur le rôle des contacts culturels dans la façon dont se construisent les sociétés coloniales et, parallèlement, dont s’actualisent les usages amérindiens. Dans ce cadre, G. Havard a voulu renouveler l’histoire de l’empire colonial français du Nouveau Monde en analysant le bricolage outre-Atlantique des pratiques juridiques et diplomatiques de la monarchie. Il s’est aussi efforcé de restituer les logiques culturelles indiennes dans leur singularité, en mobilisant les travaux ethnologiques comme grille de vraisemblance de ce qui a été consigné dans les archives coloniales.Son livre Empire et métissages (2003) et son article « Le rire des jésuites » (Annales, 2007) témoignent de cette approche. L’autre axe, contigu, de sa recherche, porte sur le passé franco-indien de l’espace nord-américain, celui d’avant la « Conquête de l’Ouest ». À travers la figure élusive du coureur de bois, personnage situé à l’intersection du monde colonial européen et des mondes amérindiens, il a proposé une nouvelle généalogie de l’histoire nord-américaine : dans Histoire des coureurs de bois (Grand Prix des Rendez-vous de l’histoire de Blois 2016), il s’interroge, dans une veine comparative, sur la construction et les pratiques de ces sous-cultures mobiles et masculines qui s’incorporent dans les pays indiens sans les coloniser ; dans L’Amérique fantôme (2019), changeant d’échelle d’observation, il met en série une dizaine de parcours de vie de coureurs de bois francophones, qui s’offrent comme autant de cas limites, dans la perspective de la micro-histoire.Voir son portrait en vidéo Denis Laborde, anthropologue, directeur d'études à l'EHESSAprès des études au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Denis Laborde enseigne en conservatoire et dirige à Radio France la création mondiale des Crystal Psalms d’Alvin Curran (New Albion Records). Il découvre l’anthropologie, prépare un doctorat de l’EHESS sur les improvisations poético-musicales du bertsulari basque (Nicole Belmont). Devenu rédacteur en chef de la revue Ethnologie française, il entre au CNRS (Laios). Nommé à Göttingen (MHFA – Max Planck Institut für Geschichte) puis à Berlin (Centre Marc Bloch), il organise un réseau international de recherche sur les Musiques du Monde. À son retour, il intègre le centre Georg Simmel et est élu à une direction d’études à l’EHESS. En 2017, il fonde à Bayonne l’Institut ARI (Basque Anthropological Research Institute on Music), devenu une équipe de l’UMR Passages (UMR 5319).Denis Laborde fait de la musique un outil d’analyse des sociétés humaines. Il concentre son attention sur les situations, emprunte à l’anthropologie sociale ses appuis théoriques, nourrit un dialogue permanent avec l’Histoire, la philosophie et une sociologie d’inspiration pragmatiste. Dans le répertoire traditionnel basque comme dans les mondes du jazz, il s’intéresse à la façon dont un musicien ou une musicienne érige l’environnement en ressource d’action. Il démontre alors que, bien loin d’être un jeu de hasard, l’improvisation est un jeu d’adresse : on ne s’improvise pas improvisateur (La mémoire et l’instant ; Thelonious Monk, sculpteur de silence). Son intérêt pour l’analyse situationnelle le conduit à interroger des situations à conflit déclaré, en particulier les dénonciations de blasphème (Bach à Leipzig, vendredi saint de 1729 ; The unbearable sound: the strange career of musicoclashes, MIT Press ; « Écouter la musique, c’est un grave péché », Genève). La réflexion qu’il mène en Allemagne avec Patrice Veit sur les lieux de musique le conduit à travailler sur les figures du savoir et les institutions culturelles. Il coordonne plusieurs publications (Allemagne, l’interrogation, avec Alf Lüdtke ; Erinnerung und Gesellschaft, Maurice Halbwachs (1877-1945) avec Hermann Krapoth ; Désirs d’histoire avec Michael Werner ; Le Cas Royaumont, Paris). Puis il fonde à Bayonne l’Institut ARI au moment où cette ville devient une porte d’entrée pour des migrants : 12 000 personnes accueillies sur place en une année. Le besoin d’intelligibilité qui émane de la société civile l’incite à consacrer ses recherches à la façon dont la fabrication de musique accompagne celles et ceux qui se trouvent en situation de migration forcée tout au long de leur périple (Migrants Musiciens, Genève) : pourquoi de la musique en de telles circonstances ? et que produit donc cette fabrication de musique ? Avec l’Institut Convergences Migrations, puis avec Columbia University et le Center for World Music de Hildesheim, il structure des projets internationaux sur ce thème. Avec ses doctorants, il crée une forme originale d’écriture scientifique : le festival Haizebegi, les mondes de la musique : des concerts, des films, des ateliers, des colloques, des rencontres qui permettent à des musiciens et aux spectateurs les plus divers de partager cette libido sciendi qui anime ces chercheurs qui, comme lui, font de la musique un outil d’intelligence des sociétés humaines. 

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Louisiane coloniale, empire français et esclavage atlantique

Journée(s) d'étude - Vendredi 21 février 2020 - 16:00Mondes Américains vous convient à la Journée d'études :« Louisiane coloniale, empire français et esclavage atlantique »Organisée par Gilles Havard (CNRS-Mondes Américains) et Clément Thibaud (EHESS-Mondes Américains)Présidé par François-Joseph Ruggiu (Sorbonne Université), cet atelier souhaite s’interroger sur les renouvellements de l’histoire de l’Atlantique français à travers trois ouvrages récents, tous consacrés à la Louisiane du XVIIIe siècle.Dans Voices of the Enslaved : Love, Labor, and Longing in French Louisiana (2019), d’abord, Sophie White s’appuie sur les témoignages judiciaires d’esclaves africains pour tenter de reconstituer leurs expériences de vie ; dans Carribean New Orleans : Empire, Race, and the Making of a Slave Society (2019), ensuite, Cécile Vidal étudie la formation à La Nouvelle-Orléans d’une société esclavagiste et sa racialisation, sous l’influence de Saint-Domingue ; enfin, l’ouvrage collectif New Orleans, Louisiana, and Saint-Louis, Senegal: Mirror Cities in the Atlantic World, 1659-2000s (dir. Emily Clark, Ibrahima Thioub et Cécile Vidal) met en miroir l’histoire des villes de La Nouvelle-Orléans et de Saint-Louis du Sénégal dans leurs rapports à l’impérialisme, au colonialisme et à l’esclavagisme.La table-ronde, de 16h à 18h, s’arrêtera successivement sur chacun des trois livres, avec les commentaires, respectivement, de Catarina Madeira-Santos (EHESS-IMAF), Arnaud Exbalin (Paris X-Mondes Américains) et Céline Flory (CNRS-Mondes Américains), suivis des réponses de Sophie White (University of Notre Dame), Cécile Vidal (EHESS-Mondes Américains) et Emily Clark (Tulane University).A partir de 18h sera lancée une discussion plus générale sur l'état de l'historiographie de la Louisiane française et de l’empire colonial français de l'époque moderne, discussion introduite par une communication de François-Joseph Ruggiu.

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Les recensements au Brésil : perspectives historiques et défis actuels (1920-2020)

Journée(s) d'étude - Mardi 28 janvier 2020 - 09:00Changement de lieu : 54, bd Raspail 75006 ParisMardi 28 janvier :- 9h à 13h : Salle 15 au niveau -1- 14h à 17h30 : Salle B2-04 au 2e étageOutils essentiels pour les actions de l’Etat brésilien et pour leur évaluation, les recensements reflètent les processus de conception et de consolidation des politiques économiques, territoriales et sociales du pays. Depuis les premières décennies du XXe siècle, ils ont contribué à la création de modèles de croissance, quantifié la concentration des richesses, et fourni des données fiables pour les débats sur le combat à la pauvreté. Ils ont également contribué à forger le mythe d’une nation sans divisions et sans conflits raciaux ; depuis les années 1990, ils ont constitué un élément essentiel des mouvements de démocratisation de la société brésilienne, donnant aux minorités plus de visibilité et des nouveaux moyens pour les mobilisations. En 2020 aura lieu le treizième recensement national, et le neuvième sous la coordination de l’Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística – IBGE. Il s'agit également de l’année du centenaire du premier grand recensement de la République brésilienne, et l’un des plus importants à la fois en termes techniques qu’en ce qui concerne son contexte politique et culturel.Réalisé en 1920, il fut publié et diffusé dans le cadre de l’exposition universelle de 1922, organisée par l’Etat en commémoration d’un autre centenaire, celui de l'Indépendance du Brésil. Alors que ce recensement fut innovant à plusieurs égards (le premier à inclure le censo industriel et agricole), et qu’il a augmenté de manière significative le nombre de questions analysées, celui qui se profile pour 2020 sera soumis non seulement à des coupes budgétaires, mais à une diminution et à une simplification des variables pour mesurer les inégalités.Ce colloque a pour but de discuter l’évolution des principales catégories démographiques, économiques et géographiques utilisées au cours d’un siècle de recensements. Programme9h30 – Introduction par Alexandre Camargo, Claudia Damasceno et Hervé Théry10h – Alexandre Camargo (IUPERJ/UCAM)Le recensement de 1920 et la construction statistique de l’inégalité en tant que fait social10h30 – Eustaquio Reis (IPEA – Instituto de Pesquisas Economicas Aplicadas, Rio de Janeiro)Le recensement de 1920 : le premier portrait économique du Brésil11h – Alessandra Traldi Simoni (Université Estadual de Campinas-Unicamp)De l´invisibilité à la participation : la production de données sur les peuples indigènes dans les recensements nationaux11h30 – Discussion, introduite par Laurent Vidal (Univ La Rochelle/CRBC) et Maria Isabel Chrisostomo (Univ. Fédérale de Viçosa)12h15-13h45 pause déjeuner14h – Hervé Théry (CNRS)Un siècle et demi de recensements au Brésil, une vision cartographique14h30 – André Rodrigues Nagy (Fondation SEADE, São Paulo)2020, quelles comparaisons ?15h – Neli de Mello-Théry (Université de São Paulo)Recensements, environnement et développement durable15h30 -16h pause16h – Cathy Chatel (I.R, Université de Paris/, Cessma), François Moriconi (DR, CNRS, Université de Paris/LIED), Maria Encarnação Beltrão Sposito (Professeur, UNESP)Géographie, agglomérations urbaines et statistique à travers le recensement de 2010 : un mariage capricieux16h30 – Discussion finale, introduite par Laurent Vidal (Univ La Rochelle/CRBC) et Maria Isabel Chrisostomo (Univ. Fédérale de Viçosa)

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Les Cafés-débats internationaux de l'EHESS : « Bilan et perspectives après quatre ans sous Bolsonaro »

Débat - Lundi 21 novembre 2022 - 13:00Au printemps 2022, l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) a lancé les « cafés-débats internationaux ». Ouverts à tous et gratuits, ces rendez-vous récurrents ont pour ambition d’observer et d’analyser une actualité internationale, de chercher (...)(...)

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Les Rendez-vous de Mondes Américains

Colloque - Vendredi 11 mars 2022 - 09:30Mondes Américains vous invite à une première journée des Rendez-vous de Mondes Américains consacrée à la présentation et à la discussion de cinq ouvrages récents des membres du laboratoire. La matinée est dévolue à des textes d'anthropologie américaniste e (...)(...)

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Cycle « Sciences sociales et cinéma » : Nomadland de Chloe Zhao, avec Romain Huret

Projection-débat - Lundi 17 janvier 2022 - 19:45Présentation du cycleLe cycle « Sciences sociales et cinéma », organisé par l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et mk2, propose chaque mois de venir découvrir une œuvre cinématographique, suivie d’une discussion avec une chercheu (...)(...)

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