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Les Midis de Brésil(s) - Ruy Braga, Professeur à l'Université de São Paulo

Table ronde - Lundi 05 février 2018 - 12:00L’activisme social du précariat globalisé, devenu plus visible à partir de la crise de la globalisation de 2008, attire de plus en plus l’attention des sociologues dans différentes parties du monde. Cette conférence vise à présenter les principales caractéristiques du cycle actuel de mobilisation des travailleurs précaires au Brésil. Je me concentrerai, en particulier, sur les travailleurs sans-toit, pour comparer le cas brésilien avec les réalités sud-africaine et portugaise.Conférence en portugais*** Entrée libre ***

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Le Prix Lionel-Groulx remis à Gilles Havard pour son livre Histoire des coureurs de bois. Amérique du Nord, 1600-1840 (Les Indes Savantes, 2016)

Prix et distinctions -Gilles Havard a reçu le 20 octobre 2017 à Montréal le Prix Lionel-Groulx pour son livre Histoire des coureurs de bois. Amérique du Nord, 1600-1840 (Les Indes Savantes, 2016).Le prix Lionel-Groulx, décerné par l’Institut d’histoire de l’Amérique française, récompense « le meilleur ouvrage paru durant l’année portant sur un aspect de l’histoire de l’Amérique française et s’imposant par son caractère scientifique ».Histoire des coureurs de bois a déjà reçu le Grand Prix des Rendez-vous de l'histoire de Blois 2016, le prix Robert Delavignette (Académie des Sciences d'outre-Mer), ainsi que le Prix Pierre Savard, décerné par le CIEC, Conseil international d’études canadiennes.

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Christianismes amérindiens – Appropriation, autonomisation, diffusion

Journée(s) d'étude - Vendredi 24 novembre 2017 - 09:00Depuis une vingtaine d’années, de nombreux travaux ethnographiques ont été consacrés à l’appropriation du christianisme par les populations autochtones des Amériques. La plupart d’entre eux insistent néanmoins sur le caractère éphémère ou « inconstant » des adhésions chrétiennes amérindiennes. Or du Nunavut aux plaines du Gran Chaco, en passant par les Andes et l’Amazonie, de multiples groupes indigènes se revendiquent aujourd’hui chrétiens depuis plusieurs générations. Au cours des dernières décennies, ces groupes ont été particulièrement séduits par des mouvements d’origine protestante, génériquement qualifiés « d’évangéliques ». Sous l’influence de missionnaires rattachés à ce courant qui, à la différence de leurs homologues catholiques, promeuvent la formation de leaders religieux natifs, certains d’entre eux ne se sont pas seulement emparés du message chrétien mais ont aussi créé leurs Églises, au sein desquelles ils célèbrent des cultes et des cérémonies selon des modalités qui leurs sont propres. En d’autres termes, les Amérindiens ne se contentent plus de « s’approprier » une religion exogène mais produisent et diffusent à présent leurs propres modèles chrétiens, fondés sur des valeurs et des usages spécifiques.L’objectif de cette journée d’étude est ainsi d’explorer, à partir de plusieurs études de cas, les pratiques et les représentations chrétiennes cultivées par les populations autochtones des Amériques, notamment celles des basses terres d’Amérique du Sud mais aussi celles des Andes.Organisation Élise CapredonDavid JabinCédric YvinecNous proposons trois axes de réflexions :1. Appropriation du christianisme et relations politiques avec les missionnairesLe premier axe abordera le point de départ des mouvements chrétiens amérindiens : la rencontre entre des missionnaires et des groupes autochtones des Amériques. Il s’agira d’examiner les stratégies de contact et de conversion mises en œuvre par les premiers mais surtout la façon dont elles sont reçues par les seconds. La constitution d’une communauté de « croyants », statut qui se manifeste avant tout par l’observance d’un certain nombre d’interdits portant sur des pratiques centrales dans la socialité amérindienne (consommation d’alcool, de psychotropes, danse, chamanisme, polygamie, prohibitions et prescriptions alimentaires etc.), la réorganisation de l’espace social promue par les missionnaires (regroupement de villages autour d’églises, fourniture de moyens de transports), l’introduction de nouvelles hiérarchies en matière de savoir (depuis le simple apprentissage de la lecture jusqu’aux formations universitaires), le contrôle de nouveaux moyens thérapeutiques (antibiotiques, transports, prières) sont autant de phénomènes qui remodèlent les hiérarchies politiques et offrent à divers types d’individus (cadets, femmes, etc.) de nouvelles opportunités de carrières politiques au sein du groupe. Le christianisme ici n’est pas seulement un ensemble de croyances, mais un instrument politique dont s’emparent certains Amérindiens et sa diffusion peut être éclairée par les usages qu’ils en font au sein de leur groupe ethnique.2. L’autonomisation et l’institutionnalisation des mouvements chrétiens amérindiensÀ la faveur des politiques missionnaires protestantes, qui encouragent la prédication en langue vernaculaire et la formation pasteurs autochtones – ou parfois dans une démarche plus contestataire –, de nombreux Amérindiens se sont affranchis des autorités religieuses étrangères. Ils réalisent désormais des cultes dans leur langue, organisent des cérémonies (baptême, mariage, eucharistie, consécration de pasteurs, grands rassemblements intercommunautaires) en toute indépendance et fondent leurs propres Églises, souvent baptisées du nom de l’ethnie à laquelle ils appartiennent. Certains d’entre eux promeuvent en outre une union des « croyants » indiens à travers la création de réseaux d’Églises indigènes. Ils s’efforcent de connecter les congrégations indiennes entre elles à l’échelle régionale, nationale voire internationale pour former des « Fédérations », « Fraternités » ou autres « Confédérations » évangéliques interethniques, à la manière des mouvements politiques indigènes. Ces phénomènes invitent à s’interroger sur le rapport des « croyants » indiens aux Églises évangéliques non-indiennes et aux mouvements indigénistes « laïcs » ainsi que sur les conditions d’institutionnalisation des Églises amérindiennes (forme d’organisation ecclésiale, professionnalisation des officiants rituels, transmission des savoirs religieux, etc.).3. La diffusion du christianisme par les AmérindiensEnfin, nous proposons d’examiner une dynamique encore peu documentée, celle de la diffusion du christianisme par les Amérindiens eux-mêmes. Dans la mesure où, dès ses origines, le message chrétien est présenté par ses divulgateurs comme un message universel, qui a vocation à être transmis au plus grand nombre, il n’est pas surprenant que les convertis autochtones reprennent ce discours à leur compte et développent à leur tour des formes de prosélytisme. On connaît depuis longtemps des cas de populations amérindiennes qui, après avoir adopté des pratiques chrétiennes sous l’influence de missionnaires étrangers, sont allés prêcher elles-mêmes la nouvelle religion chez des peuples voisins. Cette démarche semble toutefois prendre un nouveau tour à mesure que les Églises amérindiennes se consolident. Depuis quelques années, on observe en effet l’émergence d’un discours sur la « troisième vague missionnaire », une expression qui renvoie à la volonté des indiens d’endosser eux-mêmes le rôle de propagateurs de la foi chrétienne après avoir été évangélisés par des missionnaires étrangers (première vague), puis « nationaux » (seconde vague). Bien qu’elle relève pour l’heure d’une rhétorique maniée par une poignée de pasteurs indiens plutôt que d’une véritable politique d’évangélisation, cette expression suscite de nombreuses questions : Lorsque les indiens se font à leur tour missionnaires, quelles populations ciblent-ils ? Développent-ils des stratégies de conversion spécifiques ? Prétendent-ils agir uniquement auprès d’autres groupes amérindiens ou ambitionnent-ils de dépasser le cadre du monde indigène, voire le cadre national ?

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Les Midis de Brésil(s) - Carly Machado Professeur à l'Universidade Federal Rural do Rio de Janeiro

Table ronde - Lundi 13 novembre 2017 - 12:00Pendant des nombreuses années, le catholicisme a été la religion hégémonique au Brésil, d’un point de vue quantitatif mais aussi qualitatif. Les catholiques étaient majoritaires numériquement, et l’idée d’une « culture brésilienne » elle-même s’ancrait fortement dans des références catholiques. Depuis une vingtaine d’années, cette réalité change. Au-delà de la croissance du nombre d’évangéliques dans le pays, ce changement s’opère au niveau des références, des revendications et des querelles soulevées par les évangéliques dans la sphère publique brésilienne. Ce processus n’est pas sans effet sur les arènes politiques et culturelles du pays. L’objectif principal de cette conférence est de réfléchir à ces changements, notamment au rôle des interventions médiatiques de la part de ces nouveaux acteurs, ainsi qu’aux différentes échelles de leur action politique. L’analyse que je propose s’intéresse moins aux controverses au niveau national que sur les spécificités de l’action politique au niveau local mettant en relation religion, politique et culture.*** Entrée libre ***

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Les Midis de Brésil(s) - Serge Paugam, directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'EHESS

Table ronde - Lundi 04 décembre 2017 - 12:00Vivre dans un quartier ségrégué où se concentre la richesse permet aux catégories supérieures de profiter des avantages de l'entre-soi en termes de sécurité et de bien-être et d'être en conformité avec le statut social auquel elles aspirent. Mais la production ou reproduction de ce mode de vie relativement coupé des autres couches de la population s'accompagnent aussi de représentations particulières à l'égard des pauvres. Qu'ils côtoient ou non des pauvres dans leur vie quotidienne, que leur quartier soit ou non très éloigné des zones urbaines déshéritées, les riches ne peuvent se définir eux-mêmes sans donner un sens à la position dominante qu'ils occupent, sans évoquer, au moins indirectement, la situation de celles et ceux qui vivent dans le dénuement, et, par conséquent, sans rationaliser les inégalités et penser la pauvreté. À partir d’une enquête comparative réalisée à Paris, São Paulo et Delhi [Paugam, Serge, Bruno Cousin, Camila Giorgetti & Jules Naudet. 2017. Ce que les riches pensent des pauvres. Paris : Seuil], cette conférence étudiera de façon synthétique ce que les riches pensent des pauvres en abordant successivement plusieurs dimensions : la constitution d'une distance sociale par la production d'un ordre moral supérieur, le souci de se protéger de cette catégorie parfois assimilée à une classe dangereuse et/ou répugnante et, enfin, la justification de l'infériorité jugée naturelle ou méritée des pauvres. Il s’agira d’étudier les facteurs explicatifs aussi bien des convergences que des variations observables d'un lieu à l'autre, ce qui conduira à discuter des conditions locales et nationales de la solidarité entre les riches et les pauvres et à faire ressortir la spécificité du cas de São Paulo.*** Entrée libre ***

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Formation et transformation des sociétés nouvelles en situation coloniale aux Amériques du XVIe au XVIIIe siècle

Colloque - Lundi 18 décembre 2017 - 09:00À la recherche de nouvelles routes maritimes vers l’Asie, les Européens découvrirent, à la fin du XVe siècle, ce qui s’avéra être, à leurs yeux, un continent inconnu à l’ouest de l’Atlantique. Alors que dans le reste du monde, en Afrique et en Asie, la présence européenne se réduisit essentiellement à un archipel de comptoirs de commerce avant le XIXe siècle, l’effondrement démographique que les populations amérindiennes nouvellement découvertes subirent du fait des agents pathogènes amenés par les Européens facilita la conquête et la colonisation d’une grande partie des Amériques dès le XVIe siècle. Les Ibériques, rejoints par les Européens du Nord-Ouest à partir du XVIIe siècle, entreprirent d’exploiter les populations et les territoires américains à leur profit. L’épicentre de l’impérialisme et du colonialisme européen à la période moderne se trouvait au Nouveau Monde. La chute massive des populations autochtones et la relative faiblesse des migrations européennes conduisirent aussi les puissances impériales européennes à organiser l’une des plus grandes migrations forcées de l’histoire de l’humanité en déportant environ 8,6 millions d’esclaves depuis l’Afrique entre le début du XVIe et la fin du XVIIIe siècle. De Terre Neuve à la Patagonie, des sociétés nouvelles se formèrent, qui réunissaient des populations d’origines amérindiennes, européennes et africaines selon des proportions diverses. Une situation coloniale liait, dans un rapport antagoniste, les différentes composantes de ces sociétés fortement multiethniques. Selon la définition proposée par le sociologue africaniste Georges Balandier, toute situation coloniale se caractérise par un projet de domination et d’exploitation que des colonisateurs venus de l’extérieur tentent d’imposer à des populations locales et qu’ils légitiment en proclamant leur supériorité ethnique et/ou raciale. La singularité de la situation coloniale aux Amériques reposait toutefois sur le fait que ceux que les Européens cherchaient à coloniser n’étaient pas seulement ou principalement des autochtones, mais également des esclaves transportés de force depuis les côtes africaines. Les sociétés nouvelles qui se formèrent d’un bout à l’autre de l’hémisphère occidental au cours de la période moderne étaient ainsi les fruits hybrides de l’impérialisme, du colonialisme et de l’esclavagisme dans des combinaisons diverses et changeantes.Alors que ces sociétés nouvelles en situation coloniale furent sujettes aux mêmes processus historiques malgré des variations temporelles et spatiales, elles sont rarement étudiées ensemble en raison des barrières historiographiques persistantes entre les différentes histoires impériales ou nationales. De fait, il est difficile de travailler à l’échelle de l’hémisphère occidental sur plus de trois siècles à titre individuel. C’est pourquoi, spécialistes francophones de l’Amérique du Nord, de l’Amérique latine et de la Caraïbe, nous nous réunissons régulièrement depuis de longues années afin de vérifier comment les hypothèses que nous formulons à partir de nos objets et terrains particuliers résistent ou sont transformées lorsqu’elles sont testées dans d’autres régions américaines sur la longue durée. Si nous appartenons à divers laboratoires américanistes ou généralistes situés à Paris, en province dans l’hexagone, en Martinique et même hors de France, notre projet est porté principalement par l’unité mixte de recherche Mondes Américains. Après avoir publié un premier volume collectif de nature historiographique, nous nous sommes attelés à un essai collectif qui analyse les dynamiques sociales propres à la situation coloniale américaine. Nous ne souhaitons pas produire un état de l’art ou une synthèse, mais proposer une interprétation renouvelée des processus de formation et de transformation des sociétés nouvelles en situation coloniale aux Amériques qui puisse susciter de nouvelles recherches. Plutôt que de juxtaposer les études de cas sur les différentes sociétés américaines, nous avons aussi cherché à travailler dans une perspective véritablement transaméricaine. À cette fin, nous avons choisi huit concepts ou couples de concepts qui nous sont apparus comme autant de clés d’entrée pour comprendre les spécificités de ces sociétés américaines nouvelles par rapport aux sociétés européennes, amérindiennes et africaines dont elles étaient issues sans pour autant minorer les différences qui existaient entre elles. Ces (couples de) concepts ont donné lieu à autant de chapitres dans l’essai collectif : migration et mobilité ; travail ; marché ; territoire et propriété ; famille ; religieux ; droit et justice ; ordre social. Rédigés, pour la plupart, par deux ou trois spécialistes de différentes régions américaines, les chapitres ont ensuite été discutés collectivement, puis réécrits, cette démarche ayant été répétée plusieurs fois. Nous souhaitons maintenant soumettre notre travail à des regards extérieurs aux membres de l’équipe, auprès de chercheurs en poste à l’étranger, avant de finaliser le manuscrit et de le remettre à l’éditeur.Les chapitres pré-circuleront avant le colloque. Ils seront disponibles en ligne, en accès restreint, à partir du 1er novembre 2017. Lors du colloque, chaque séance se déroulera de la manière suivante : les auteurs commenceront par résumer le contenu de leur chapitre en 15 minutes ; le chapitre sera ensuite commenté en 30 minutes ; une discussion générale d’1h15 achèvera la séance. La manifestation se déroulera en français. Le colloque est soutenu par Mondes Américains – UMR-8168 (EHESS et CNRS), dont le Centre d’études nord-américaines (CENA, EHESS) et le Centre de recherches sur le Brésil colonial et contemporain (CRBC, EHESS), l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), la FMSH, l’IUF (Université de Picardie Jules Vernes), STARACO (Programme « Statuts, Races et Couleurs dans l’Atlantique de l’Antiquité à nos jours »), AIHP-GEODE (Université des Antilles), le Centre Roland Mousnier – UMR 8596, le Laboratoire « Identités, Cultures, Territoires » (ICT, Université Paris-Diderot) et le CRIHAM (Université de Limoges).

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Les Midis de Brésil(s) - Neiva Vieira da Cunha, professeur de l'Université de l'État de Rio de Janeiro (UERJ)

Table ronde - Lundi 08 janvier 2018 - 12:00L’analyse de la production de l’espace urbain des villes contemporaines peut permettre de mettre en évidence les connexions entre les les politiques publiques et le processus de financiarisation de la ville à travers l’entrée du capital international dans le marché immobilier, la privatisation des services publics et l’augmentation des partenariats public-privé en matière de politiques de rénovation urbaine. Dans cette perspective, Rio de Janeiro peut être considéré comme un cas emblématique pour penser les rapports qui peuvent exister entre les politiques publiques et la production de l’espace urbain. Le développement urbain de la ville de Rio dans la longue durée peut ainsi nous révéler quelques particularités sur les modes de gouvernement des populations ainsi que sur les inégalités socio-spatiales au Brésil, dans la mesure où la production de son espace urbain a toujours réaffirmé l’idée d’une ville tournée vers le marché au détriment des droits des citoyens.*** Entrée libre *** 

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Les Midis de Brésil(s) - Pedro Paulo Pereira Gomes, professeur de l'Université fédérale de São Paulo (Unifesp)

Séminaires et conférences dans le monde - Lundi 09 avril 2018 - 12:00(Conférence en portugais)Le centre-ville de São Paulo est caractérisé par la présence de groupes de personnes en situation de vulnérabilité : habitants de logements précaires, professionnels du sexe, population de rue, travesti (...)(...)

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Territoires et sociétés en Amazonie brésilienne. Approches récentes en anthropologie et en histoire

Journée(s) d'étude - Vendredi 23 mars 2018 - 09:45Cette journée d’études sur l’Amazonie brésilienne a pour but de discuter des travaux récents d’historiens et d’anthropologues portant, d’une part, sur les relations entre pouvoir et territoire à différentes échelles, et, d’autre part, sur les rap (...)(...)

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Drogues et Politiques dans les Amériques

Colloque - Mercredi 11 avril 2018 - 09:00Depuis quelques années, le continent américain connaît une effervescence de réformes législatives et d’expérimentations innovantes en matière de politiques publiques des drogues. Longtemps inscrites dans une stratégie de guerre –  qui a été promue, financ (...)(...)

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